Hypnose

L’hypnose 

              En 1500 ans av. J-C, l’hypnose était déjà utilisée en Egypte et en Grèce. Les premières traces écrites sur l’usage de l’hypnose thérapeutique remontent au IIe siècle de notre ère dans des écrits d’origine indienne. Au cours des siècles elle a évolué et s’est ouverte à de vastes champs d’actions tels que : la chirurgie, la dentisterie, le coaching sportif, la thérapie, la gestion de la douleur, les apprentissages…

              Actuellement, grâce aux neurosciences et à l’imagerie médicale (IRM) il devient de plus en plus passionnant de comprendre comment, sous hypnose, la personne intervient sur sa plasticité neuronale pour créer le changement qu’elle souhaite vivre dans sa vie.

Mais comment ça fonctionne ?

L’hypnose est un état naturel qui élargit les perceptions de la conscience.

Comme vous avez pu l’observer, il ne suffit pas de vouloir changer pour pouvoir le faire. Le changement n’est pas une question de volonté ou de motivation, c’est une question de compréhension et d’accompagnement émotionnel et sensitif.

Le thérapeute guide son client vers un état de détente proche du sommeil afin qu’il puisse avoir accès à ses ressources créatrices. Il lui permet de créer des capacités cognitives, sensitives et neuronales nouvelles en allant puiser dans toutes ses expériences, sensations et souvenirs positifs…

L’hypnose s’appuie, en particulier, sur deux principes du fonctionnement de notre cerveau :

Le premier est qu’il ne fait pas la différence entre ce qui est réel et ce qui est imaginé. Nous le vérifions à chaque fois que nous anticipons une sensation ou une émotion. Par exemple : la saveur d’une tarte aux fraises que l’on envisage de manger dans quelques heures ou le stress avant une prise de parole en public… Les exemples sont très nombreux et propres à chacun.

Le deuxième principe est que toutes nos réactions, même limitantes ou handicapantes ont comme origine une intention positive : nous sécuriser, nous protéger ou nous adapter face à un environnement stressant.

Notre travail est alors de rechercher ensemble, qu’est-ce que le « symptôme » cherchait à apporter de positif et d’y répondre avec des comportements plus adaptés.

L’hypnothérapie conduit à des transformations psychiques, physiques et émotionnelles et peut donc avoir des incidences dans les domaines personnel, sentimental, professionnel…

En agissant sur nos pensées, nos croyances et perceptions de la réalité nous nous ouvrons à d’autres possibles.

Pourquoi une hypnose multidisciplinaire ?

Parce qu’elle permet de s’adapter au mieux aux demandes et à la personnalité de chaque client.

Ma devise : « Ce n’est pas au client de se plier à une technique ou à un protocole… C’est à l’accompagnant de proposer les approches les plus adaptées à la personnalité et à la problématique de son client. »

              C’est pourquoi j’utilise diverses hypnoses :  conversationnelle, Erickonnienne (approche fondée sur des métaphores et la structure de la programmation neurolinguistique), Symbolique, Systémique, ou une hypnose plus profonde (mise au point par Dave Elman, Jerry Kein, Sichort, Ramey, James Esdaile…).

Questions – Réponses sur l’hypnose

« En hypnose on dort. » : Non, cela n’aurait aucun intérêt. Tout au long de la séance vous entendrez ma voix qui vous guidera.

« Le thérapeute va prendre le pouvoir sur moi » : en aucune façon ! Vous aurez toujours votre libre arbitre. Votre Subconscient veillera à toujours vous mettre en sécurité et respectera vos valeurs.

« Je peux lui laisser mon cerveau pour qu’il gère à ma place… » : Et non, désolée, si c’est votre façon de concevoir l’hypnose… Vous allez perdre votre temps ! Il n’y a que vous qui pouvez savoir pour vous. Donc ce sera un vrai travail d’équipe.

« Je peux rester bloqué sous hypnose » : non, êtes-vous déjà resté bloqué dans l’un de vos rêves ? (Dommage me direz-vous…). Nous proposerons à votre subconscient de mettre en place de nouveaux comportements. Ce travail se fera à votre rythme dès votre sortie de transe hypnotique.

« Je peux ne plus me souvenir de ce qu’il se sera passé au cours d’une séance » : oui, il se peut qu’il y ait une amnésie partielle du travail effectué. De toute façon nous décidons ensemble de l’axe travaillé. Parfois l’inconscient « floute » la mémoire des hyper-contrôlants. Les feedbacks, après la séance, sont là pour répondre à vos questions.

« Mon corps pourra avoir des micro-sensations » : oui, il peut y avoir des sons de péristaltisme, des micro-soubresauts, des émotions, flatulences, bâillements…

              Si vous ne trouvez pas la réponse à l’une de vos questions sur l’hypnose, je vous invite à me joindre par mail ou par téléphone et j’y répondrai.

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